Rouge Gorge

Sur la route vers le sud, nous achetons une tente pour trois personnes. Quelques heures plus tard, elle est posée sur une dune, au fond d’une gorge, entourée de falaises rouges et d’eucalyptus : c’est le parc national de Katherine Gorge.

Bushwalking

Cette fois nous voulons tenter la vraie aventure : une randonnée de deux jours avec bivouak, dans le parc de Katherine Gorge. Pour cela il nous faut nous plier aux règles du parc : comme à Litchfield nous « réservons » le site de bivouak, mais nous laissons aussi une caution de 150$ que nous récupèrerons au retour, une fois les rangers rassurés sur notre état : déroutant !

L’avantage c’est qu’avec la « logistique » australienne on est bien encadrés : impossible de se perdre, les distances sont régulierement indiquées, il y a même un réservoir d’eau à mi-chemin pour les touristes mal préparés qui ne savent pas évaluer leurs besoins en eau.

Les 4 heures de rando sur le plateau sont magnifiques. On a droit à un joli florilège : terre rouge, termitières, billabongs, pandanus peuplés de minuscules grenouilles et évidemment eucalyptus en tous genres.

Un grand canyon

Mais la récompense c’est bien sûr la découverte des profondes gorges en fin d’après midi. La descente est alors un peu technique (surtout en comparaison des « sentiers » qu’on voit ailleurs en Australie) mais évidemment le « campsite » de Smitt’s Rock n’est rien qu’à nous ! Nous sommes même trop haut sur la rivière pour être dérangés par les bateaux.

Une petite baignade dans l’eau fraîche de la rivière, un repas chaud, l’observation des étoiles : le bonheur simple !

Retour

Le retour le lendemain est nettement plus difficile : outre le fait que ça monte un peu plus, le soleil tape fort… et ça change tout ! La citerne des rangers nous empêchera de finir grillés sur le bord du sentier. Nous croisons à nouveau des wallabis peu sauvages, y compris une mère et son petit !

Il nous faudra nous exciter un peu pour récupérer notre caution car le poste des rangers a déjà fermé à notre arrivée. Mais l’hélico n’est pas parti à notre recherche. Heureusement : un randonneur s’est cassé la jambe près de notre site de bivouac. Grâce à l’un des « téléphones de secours » plantés en plein milieu du bush, il sera rapidement secouru.
L’aventure, mais pas trop !

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6 réponses

  1. Bien joué pour la photo « Smitt’s Rock, Katherine Gorge » avec la tente, un, une artiste ?

    Bon courage pour votre périple en Nouvelle-Zélande…

  2. Pierre dit :

    ton cacatoes, c’est un lorikeet ou lorie si tu veux parler Oz !;-) Profites bien de mon pays !

  3. Danielle dit :

    Toujours belles les photos ! La tente au fond de Katherine Gorge est particulièrement réussie, et les fleurs sont magnifiques. La botaniste éclairée qui vous accompagnait a-t-elle pu les identifier, tout au moins identifier l’espèce à laquelle elles appartiennent ?

    Le « tout-sécuritaire » australien n’a pas oublié un espace dans ce si grand pays ! Les wallabis sont-ils équipés de caméras de surveillance pour le compte des
    rangers ?
    A bientôt pour la suite des aventures.

  4. Olivier dit :

    ton cacatoes, c’est un lorikeet ou lorie si tu veux parler Oz !;-) Profites bien de mon pays !

    Tout à fait exact ! Erreur corrigée dans la seconde. Promis, la prochaine fois je tente « right the first time » !
    Mes deux accolytes féminines de formation biologiste m’ont rappelé à l’ordre, cela ne se produira plus.

  5. Marie Claire dit :

    Superbe campsite à smitt’s rock!excellent…
    bizz

  6. Jean-Christophe dit :

    trop beau… bon vous avez l’air d’avoir eu chaud ! Je craque pour la petite tête de wallaby qui sort de sa poche.
    Bonne poursuite ! bises

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